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Eileen Gray (août 1878 - 31 octobre 1976) était une artiste spécialiste de la laque, designer de mobilier, et architecte. Elle était surtout connue pour avoir incorporé de luxueuses finitions laquées sur des meubles d’esthétique Style international.

Elle fit des études de peinture à la London’s Slade School of Art. Finalement, elle quitta la peinture pour étudier le laquage sous la direction de l’artisan laqueur, Sugawara.

En 1913, elle présente sa première exposition, exposant des panneaux décoratifs au « Salon des Artistes Décorateurs ». Elle combine laques et bois rares, abstractions géométriques et motifs d’inspiration japonais dans son travail. Ceci attira l’attention du couturier Jacques Doucet, amateur et collectionneur d’art. Il lui passa commande de quelques œuvres qui seront les seules créations signées et datées.

A ce moment là, son travail passe souvent inaperçu. À Londres, après le début de la première guerre mondiale, Gray devait compter sur le support financier de sa famille. Juste avant de la fin de la guerre, Gray fut chargée de décorer l'appartement de Suzanne Talbot de la rue de Lota à Paris. Son design d’intérieur génèrera une avalanche d’éloges dans la presse. Elle ouvrit en 1922 la galerie Jean Dessert au 217, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Le nom de la galerie fait référence à un propriétaire fictif et à un voyage dans le désert.

Rapidement, persuadée par Jean Badovici, elle se dirigea vers l’architecture. Déifiant l'architecte et designer Thomas Rietveld, elle renonce aux « monstruosités des l'Art déco » et renie ses bois laqués.

En 1924, Gray et Badovici commencèrent à travailler sur la maison E-1027 à Roquebrune-Cap-Martin dans le sud de la France. Le nom de la maison est une code pour Eileen Gray et Jean Badovici : E pour Eileen, 10 pour le J de Jean, 2 pour le B de Badovici, 7 pour le G de Gray. La E-1027 alliait ouverture et compacité. Elle formait un L, le toit était plat, avec des baies vitrées et un escalier hélicoïdal pour la chambre d’ami. Gray créa le mobilier et collabora aussi avec Badovici sur la structure de la maison. Sa table circulaire en verre E-1027 et ainsi que son fauteuil rond Bibendum furent inspirés par les récentes expérimentations en tube d’acier de Marcel Breuer. La maison est aujourd’hui en mauvais état.

En 1937, Le Corbusier l’invite à exposer ses plans d’un centre de vacances dans le « Pavillon des Temps Nouveaux » à l’Exposition internationale de Paris. Cependant, avant l’ouverture de l’exposition, elle entama une longue période de réclusion. Après la Seconde Guerre mondiale lors de laquelle beaucoup de ses travaux ont été pillé, elle fut largement oubliée par le corps architectural.

Cependant, en 1968, un article flatteur du magasine Domus au succès inattendu suffit à remettre en production la table E-1027 et le fauteuil Bibendum. Suivant l’achat de ses archive en 2002, le National Museum of Ireland de Dublin ouvra une exposition permanente de son travail.

Bibemdum
Daybed
Lota sofa
Ajustable table
Table Jean
Table cocktail
Tubelight